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La Route du Tour de France

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Retrouvez les coups de coeur de Charles Myber sur la route du Tour de France cycliste.

 







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  •  Les étapes du tour  2019 en cliquant ici
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  • Les bons plans sur la route du tour 2019

Château de Dampierre (Yvelines)
Domaine des ducs de Luynes et de Chevreuse pendant près de quatre siècles, le château de Dampierre-en-Yvelines a rouvert son parc au printemps 2019 après avoir été fermé au public depuis 2016 pour restauration. Propriété de la famille Mulliez (Auchan, Kiloutou) depuis 2018, ce château classique, entouré d’un parc dessiné par Le Nôtre, est l’œuvre de Jules Hardouin Mansart, le premier architecte du roi Louis XIV. Ce cadre idyllique sert régulièrement de toile de fond à des films historiques comme Ridicule de Patrice Leconte ou Marie-Antoinette de Sofia Coppola.
Louis XIII, Louis XIV, Louis XV ont tous fait des séjours réguliers à Dampierre, au cœur de la giboyeuse vallée de Chevreuse. Pour fuir la cour, la reine Marie Leczinska se réfugiait également ici, chez sa première dame d’honneur.

Moutiers (Savoie)

Au pied des massifs menant aux stations de ski de Courchevel, Méribel, Les Menuires, Valmorel, et Val Thorens, Moûtiers s’est développé au Moyen-âge en évêché et en a conservé une cathédrale, Saint-Pierre et l’ancien palais des évêques. À la Renaissance, c’est l’extraction du sel qui a assuré sa prospérité avant qu’un autre or blanc prenne le relais à partir des années 1960. On ne compte plus les skieurs natifs de Moutiers (Michel Vion, Alexis Pinturault, Julien Lizeroux…)

Val-Cenis (Savoie)
Val-Cenis a été créée le 1er janvier 2017 du regroupement des anciennes communes de Bramans, Sollières-Sardières, Termignon, Lanslebourg-Mont-Cenis et Lanslevillard. Cette fusion a fait de Val-Cenis la deuxième plus grande commune de France en superficie derrière Arles. Val-Cenis se trouve au cœur du Parc naturel de la Vanoise, le plus grand parc national français. La faune et la flore y sont de ce fait exceptionnelles.

Barcelonnette
Fondée en 1231 par Raimond Béranger V comte de Provence et de Barcelone, Barcelonnette doit son nom à la capitale de la Catalogne. Dès 1614 et jusqu’en 1713, Barcelonnette est une préfecture du Sénat de Nice. Barcelonnette et la vallée de l’Ubaye ont été rattachés à la France lors des traités d’Utrecht, du fait de leur importance stratégique, vantée par le Général Berwick à Louis XIV.L’histoire de Barcelonnette est à jamais liée au Mexique, où plus de 2 500 Ubayens forts d’une tradition de colportage, ont émigré entre 1820 et 1950. Certains y ont amassé des fortunes colossales et ont fait construire à Barcelonnette de somptueuses villas dignes des plus grandes stations balnéaires. Il reste aujourd’hui encore des liens très forts entre Barcelonnette et les descendants d’émigrés au Mexique. Tous les étés autour du 15 août, Barcelonnette revêt son costume mexicain et ses rues résonnent de musiques traditionnelles mexicaines.

Le lac de Serre-Ponçon
Les crues dévastatrices de la Durance, en 1843 et 1856, ont conduit à des études de faisabilité d'un barrage. La perméabilité des sols a cependant nécessité l'émergence de nouvelles techniques et ce n'est qu'en 1948 qu'un ingénieur d'origine moscovite, Ivan Wilhem, proposa un projet viable. Les travaux d'aménagement débutent en 1955 avec Jean de Mailly pour architecte, aidé de Jean Prouvé, et la mise en eau de la retenue s'effectue à partir de novembre 1959 pour s'achever en mai 1961. Environ 1.500 personnes ont été déplacées et leurs villages - Savines, Ubaye, Rousset - inondés. Le village de Savines a été reconstruit et le nouveau Savines-le-lac a été inauguré en 1962.
Le Lac de Serre-Ponçon est le deuxième plus grand lac artificiel...

Les Demoiselles coiffées (Hautes-Alpes)
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lus communément appelées « cheminée de fées », sont des formations originales dues au travail de l'érosion. Elles se présentent sous forme d'une colonne de conglomérats divers supportant un rocher plus ou moins volumineux. Afin de ne pas accentuer leur dégradation et surtout de ne pas faire courir un risque d'accident au public, un cheminement piétonnier a été réalisé en contre- bas, avec panneaux explicatifs et superbes panoramas.
La parcelle abritant les Demoiselles coiffées du Sauze du Lac, d'une superficie de 2.60 ha, est un site classé depuis 1966.

Mollans-sur-Ouvèze (Drôùe.)
D’origine très ancienne, Mollans fit partie de la baronnie de Mévouillon. Le baron Raymond V céda la seigneurie en 1293 à Albert de Médicis dont la famille devait par la suite jouer un rôle considérable en France. Plus tard la seigneurie fut divisée en deux parties ; de là, le fort supérieur et le fort inférieur dont les ruines, encore imposantes, dominent le bourg. Aux XIIe et XIIIe siècles, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait un prieuré et trois églises, dont l’église paroissiale, et percevait tous les revenus attachés à ces établissements.

Jurançon
est mondialement connu pour ses vins blancs (un sec AOC depuis 1975 et un moelleux AOC depuis 1936) fréquents sur la table d’Henri et particulièrement prisés de la romancière Colette. La légende prétend qu’Henri IV aurait été baptisé en se faisant frotter les lèvres d’une gousse d’ail et de jurançon. Les cépages principaux de l’appellation sont le petit et le gros manseng. Ces vins se découvrent à la Maison du jurançon et à la Cave du jurançon, située à Gan.

L'église romane Saint-Aventin (Haute-Garonne)
L’église des XIe et XIIe siècles, à deux clochers, possède un porche orné de sculptures, des chapiteaux historiés avec des scènes de la vie et du martyre de saint Aventin. Les murs extérieurs portent de nombreux remplois de stèles et d'autels païens dédiés à des dieux pyrénéens, dont Abellio et Aherbelst. À l'intérieur, des peintures monumentales, une cuve baptismale et une grille d'autel en fer forgé.

L'abbatiale Saint-Michel
a initié le développement agricole et économique à partir de l'exploitation du vignoble et du trafic commercial du vin sur le Tarn. L'abbaye est en partie reconstruite en 1271. En 1524, elle est sécularisée, un chapitre de chanoine remplace la communauté, mais le titre abbatiale est conservé. Dévasté par les Protestants à deux reprises, l'édifice est reconstruit et redécoré de 1570 à 1620. C'est en 1849 que l'entrée nord étant fermée, une autre est ouverte sur la façade ouest où l'on plaque un portail néo-roman (œuvre d'Alexandre du Mège). De gros travaux de restauration depuis la fin du XIXe siècle ont été entrepris jusqu'à la rénovation complète des bâtiments abbatiaux dans les années 1990.

Cordes-sur-Ciel (Tarn)
Cordes-sur-Ciel est la première et la plus visitée des bastides tarnaises. Elle fut créée par le comte de Toulouse, Raymond VII en 1222 en pleine croisade contre les Albigeois.  Sa fondation assure un foyer où se regroupent les populations des cités voisines. La cité veut d'abord répondre à des impératifs militaires : pour ce faire, elle est construite au sommet du Puech de Mordagne. Cordes connaît à la fin du XIIIe siècle une période de grande prospérité : 6 000 habitants  (autant qu'à Albi à l'époque) y travaillent le cuir, y tissent la toile, y tressent la corde. C'est à cette époque que la Cité se pare des demeures bourgeoises de style gothique qui font encore, 700 ans plus tard, sa renommée.

Espalion (Cantal)
Dominée par le château de Calmont d'Olt, cette petite ville s’étale au bord du Lot, dont elle fut longtemps l’un des points de traversée (Pont-Vieux). L’expression « Espalion, premier sourire du midi » viendrait des pèlerins de Compostelle, qui la découvraient avec soulagement après de longues journées sur des chemins escarpés. Sur les rives du Lot s'alignent les façades des maisons pittoresques aux balcons de bois en encorbellement et toits pentus. Ce sont d'anciennes tanneries, les « calquières », dont les larges pierres en degrés, appelées « gandouliers », formant saillie, plongent dans le Lot. C’est sur ces pierres que l’on tannait les peaux jusqu’à la Première Guerre mondiale.
Le Pont-Vieux en grès rose à quatre arches, qui date du Moyen Âge, est inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco au titre des Chemins de Compostelle en France. Mais le patrimoine religieux (chapelle de Perse, chapelle des Pénitents, église Saint-Jean Baptiste transformée en musée, couvent des Ursulines), vaut aussi le détour, tout comme les belles bâtisses en bord de Lot, dont le Vieux Palais est la plus pittoresque. Le visiteur sera surpris de trouver une statue de scaphandrier au bord du Lot, face au Vieux Palais : elle rend hommage à deux inventeurs aveyronnais, Benoît Rouquayrol et Auguste Denayrouze, qui mirent au point le premier scaphandre autonom

Saint-Paul-en-Cornillon (Loire.)
Les origines de Saint-Paul-en-Cornillon remontent au Moyen Age, où un monastère s'établit sur la rive de la Loire. Témoignage du passé, le château de Cornillon, dont les premières murailles furent érigées au XIe siècle, se dresse au sommet du rocher. Vers la fin du XIVe siècle, il fut reconstruit en partie par les Seigneurs de la Loire. Puis des ailes, des bâtiments ou des toits lui furent ajoutés suivant l'humeur de ses propriétaires successifs jusqu'au XVIIIe siècle. La chapelle, classée..

Ornans (Doubs)
Ornans est une petite ville culturelle et touristique située sur le premier plateau du massif du Jura, dans la vallée de la Loue, propice aux activités de plein air. C’est la ville natale du peintre Gustave Courbet à qui elle a inspiré de nombreux tableaux dont le célèbre Un enterrement à Ornans. Un musée consacré à l'homme et à ses œuvres accueille des dizaines de milliers de visiteurs chaque année. Ornans est dotée d’un patrimoine riche avec douze monuments historiques inscrits ou classés, de nombreux hôtels particuliers et des maisons en bord de rivière qui lui valent le surnom de « Petite Venise comtoise ». La ville d'Ornans est aussi un pôle économique, notamment du fait de la présence d'un site industriel du groupe Alstom Transport et de l'entreprise Guillin Emballages. La ville est aussi un fief du VTT.
Ornans est sur le tracé de la via Francigena en France

Château du Haut-Kœnigsbourg (Bas-Rhin)
Passer la haute porte du Haut-Koenigsbourg, c'est plonger dans l'univers du Moyen Âge. De la cour basse avec son auberge, sa forge et son moulin, aux escaliers en colimaçon, qui mènent aux appartements meublés du seigneur, le visiteur découvre une architecture, un mobilier, une atmosphère chargés d'histoires. Ponts levis, salle d'armes, donjon et canons rappellent à chaque instant la vocation de cette forteresse de montagne qui fut assiégée, détruite et pillée. Abandonné après 1633, ce château fort prestigieux est offert par la ville de Sélestat à Guillaume II de Hohenzollern en 1899. Rêvant de ressusciter l'ancien empire germanique, il assouvit sa passion du Moyen Âge en confiant la restauration du château à l'architecte Bodo Ebhardt, spécialiste de la fortification médiévale. Ainsi restauré, pour le plus grand bonheur des amateurs de châteaux forts, le Haut-Koenigsbourg propose une vision remarquable de ce qu'était une forteresse de montagne au XVe siècle en Alsace.
Depuis la plate-forme d'artillerie ou Grand Bastion, ce monument d'exception à la silhouette caractéristique offre un panorama unique sur la plaine d'Alsace, les Vosges, la Forêt-Noire, et par temps clair, les Alpes…

Collégiale Notre-Dame-en-Vaux (Marne)
Inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France, Notre-Dame-en-Vaux fut commencée avant 1157, en remplacement d'un édifice antérieur qui s'était écroulé. Sa reconstruction était achevée en 1217. Commencée en style « de transition » (intermédiaire entre le roman et le gothique), elle fut terminée en gothique. On y trouve un beau chevet avec abside gothique flanquée de deux tours romanes (influence de la cathédrale de Toul), mais aussi d'admirables verrières du XVIe siècle. Il s'y trouve également un des plus grands carillons d'Europe, composé de 56 cloches et datant du XIXe siècle. Jusqu'à la Révolution, qui mutila son portail sud de style renaissance, elle possédait quatre flèches. Trois furent rasées à la Révolution pour récupérer leur plomb à des fins militaires ; une fut reconstruite à partir de 1852 par l'abbé Champenois, les deux autres attendent toujours de l'être.

Epernay (Marne)
Classée « site remarquable du goût en France », l’avenue de Champagne est aussi parfois qualifiée d’avenue la plus riche au monde. La plus célèbre artère d’Epernay est en effet le siège de dix des plus grandes maisons de champagne (De Castellane, Moët et Chandon, Mercier, Perrier-Jouët, Demoiselle, Comtesse Lafond, Boizel, Esterlin, De Venoge et Pol Roger) qui possèdent toutes de superbes immeubles de style renaissance ou classique. Non contentes de donner à Epernay son cachet architectural, ces maisons détiennent dans leurs caves privées plus de 200 millions de bouteilles. L’ensemble de ces caves constitue un parc de 110 kilomètres creusé dans la craie et pouvant descendre à 40 mètres de profondeur. La valeur des trésors enfouis dans ce réseau souterrain est inestimable. L’avenue de Champagne a récemment fait l’objet d’une rénovation qui lui a redonné tout son lustre. Le Tour rendra bien évidemment hommage à ce haut lieu du vin blanc le plus célèbre au monde en empruntant cette avenue, qui annonce d’autres bouteilles de champagne, plus tard sur une autre avenue de lumière, les Champs-Élysées.

Hautvillers
(Marne)
Le champagne ne serait pas ce qu’il est sans Hautvillers et ses rues pittoresques, surnommée la Perle du champagne. C’est en effet dans l’abbaye bénédictine Saint-Pierre de Hautvillers qu’ont vécu et sont décédés Dom Pérignon et Dom Ruinart, deux des moines qui améliorèrent à la fin du XVIIe siècle les techniques de fabrication du champagne et donnèrent leur nom à deux des plus grandes maisons de champagne.

  • Les bons plans sur la route du tour 2018

Arc de Triomphe (Paris) Venez découvrir une vue imprenable de Paris à 360 degré en montant les 284 marches de l’Arc de Triomphe, monument phare du paysage culturel parisien

Saint-Cloud tient une place à part dans l’histoire du cyclisme puisque c’est dans le parc de la ville qu’a été organisée, le 31 mai 1868, la première course vélocipédique. Elle avait vu la victoire du Britannique James Moore. C’est également dans le Parc de Saint-Cloud, sur les courts du Stade Français, qu’étaient organisés les Internationaux de France de tennis avant la construction du stade Roland-Garros en 1928. Le Parc accueille aujourd’hui chaque année depuis 2003 le festival Rock en Seine où se sont produits les plus grands noms de ce genre musical.

Ancien monastère, puis domaine appartenant à la marquise de Pompadour, remodelé et embelli au cours des siècles ainsi que son parc, longtemps doté d’une belle orangerie, le château de la Celle-Saint-Cloud appartient depuis 1951 au ministère des Affaires étrangères qui y reçoit des hôtes de marque.

VILLEPREUX Saint Vincent de Paul y prononça ses premiers prêches alors qu’il était précepteur de la famille de Gondi. La ville dispose d’un joli patrimoine de demeures anciennes comme la maison Saint-Vincent, deuxième maison des Filles de la Charité fondées par Saint Vincent de Paul, devenue un espace d’expositions et de conférences, où le domaine de Grand’Maisons, château classé du XVIIIe siècle transformé en hôtel pour réceptions, noces et banquets.

La plaine de Versailles Site classé en 2000, ce morceau de campagne entre deux coteaux, marqué par de pittoresques villages, d'anciennes fermes et routes de chasse royales, est un élément à part entière de la perspective dessinée par Le Nôtre, paysagiste de Louis XIV, dans l’axe du château de Versailles et de son parc inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Depuis sa protection, l’État et les communes ont engagé une restauration du grand parc des chasses tout en préservant les activités...

Saint-Germain-en-Laye est l’un des lieux où se sont écrites quelques très belles pages de l’Histoire de France. Le château a été demeure royale, avant Versailles, et le lieu de naissance de plusieurs rois de France, dont Louis XIV. Surplombant Paris depuis la terrasse d’André Le Nôtre, à 19 km à vol d’oiseau de Notre-Dame, Saint-Germain-en-Laye a toujours été une oasis de calme aux frontières de la forêt. Pendant la Révolution française, la ville a même porté le nom de «montagne du Bon-air».

Le château de Maisons, construit au XVIIe siècle par François Mansart, fut considéré dès sa construction comme un chef d’œuvre de l’architecture classique française. René de Longueil fait construire ce château pour y recevoir le roi et la cour, ainsi que pour y donner les plus somptueuses fêtes. Profitez de votre visite pour découvrir tout l’été, une quarantaine d’affiches de l’artiste Luigi Castiglioni, aux couleurs de l’actualité sportive, « Le sport s’affiche ».

Au pied de la montagne Ereby, sur la voie du Baztan, une voie de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle, Souraïde a logiquement dédié son église du XIIe siècle, spectaculaire avec ses galeries en bois, à Saint-Jacques-le-Majeur.

Capitale du Béarn pendant près de deux siècles, Morlaàs en a conservé un riche patrimoine, dont le fleuron est l’église Sainte-Foy, joyau de l’art roman avec son portail richement sculpté.

Ce sont les moines bénédictins qui ont diffusé la culture de la vigne dans la région et fait de Madiran un bourg viticole à l’appellation mondialement connue. Les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle passant par Aire-sur-l’Adour ont également contribué à la renommée du madiran. Longtemps éclipsée par les vins de Jurançon et les Bordeaux, l’AOC a été accordée en 1948. Charpentés, généreux, les vins de Madiran utilisent des cépages comme le cabernet et le sauvignon, mais aussi des cépages propres au madiran à savoir : le tannat, le pacherenc et le palissé. Ils sont produits dans le Gers, les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques. Des vestiges du monastère subsistent contre la solide église Sainte-Marie (XIe au XVIe), classée en 1899.  

Le festival international Jazz in Marciac, qui se déroule fin juillet début août depuis 1978, accueille plus de 200 000 visiteurs chaque année. Les plus grands noms du jazz s’y sont produits depuis 40 ans : Art Blakey, Dizzy Gillespie, Stan Getz, Ray Charles, Herbie Hancock ou Chick Corea. Mais le parrain du festival depuis bientôt trente ans est le trompettiste Wynton Marsalis, qui dispose même de sa statue sur une place de la ville. Depuis l'inauguration de la salle de l'Astrada en mai 2011, Jazz In Marciac propose également une saison culturelle en dehors des trois semaines de festival. Les concerts sont organisés sous chapiteau sur l’immense place de la Bastide de Marciac, la plus vaste du Sud-Ouest de la France (130 m sur 75 m).

Outre sa belle église classée (XIIe), Azet abrite la Maison pyrénéenne du pastoralisme. Cette maison étagée, où l’on grimpe comme en montagne à travers les époques, sensibilise les visiteurs aux enjeux que représente cette activité et se veut un outil de développement pour ses professionnels. En son sein, un musée retrace l'histoire et l'évolution du pastoralisme en France et dans le monde. Deux points Internet, un centre de documentation et des salles de réunion et de vidéoprojection complètent ce dispositif, qui est également ouvert à la coopération transfrontalière par le biais de projets communs.

L'église romane Saint-Aventin des XIe et XIIe siècles, à deux clochers, possède un porche orné de sculptures, des chapiteaux historiés avec des scènes de la vie et du martyre de saint Aventin. Les murs extérieurs portent de nombreux remplois de stèles et d'autels païens dédiés à des dieux pyrénéens, dont Abellio et Aherbelst. À l'intérieur, des peintures monumentales, une cuve baptismale et une grille d'autel en fer forgé. L'église est classée Monument Historique depuis 1840. Elle fait partie des nombreuses églises romanes remarquables de la vallée de Larboust et de la vallée du Louron. 

Saint-Béat surplombe la Garonne dans un couloir bordé par les montagnes. Dans ce cadre authentique, son patrimoine médiéval, ses atouts touristiques, ses nombreux commerces et services permettent d'apprécier la ville et la vie à Saint-Béat. Cité marbrière depuis l'Antiquité, sa notoriété contemporaine passe par son festival de sculpture et ses nombreuses statues à découvrir dans la ville.

En pays cathare, au cœur de la cité de Carcassonne, découvrez le château comtal et les remparts classés au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco. La cité témoigne de 1000 ans d’architecture militaire et de 2500 ans d’histoire. Visitez le château, typique de l’architecture militaire du moyen âge avec sa cour, ses logis et sa chemise fortifiée pour mieux comprendre son rôle défensif au moyen âge. Lors de cette visite, vous serez amenés à pénétrer jusque dans les tours médiévales d’où vous pourrez découvrir un point de vue exceptionnel

C'est tout près du village de Cabrespine, à la jonction des contreforts de la Montagne Noire et de la plaine du Minervois, que s'ouvre le Gouffre Géant. Le Gouffre géant est unique par l'immensité de la salle accessible au public, 80 m de section pour 220 m de haut, ce qui le classe dans le peloton de tête des grandes grottes du monde ouvertes au tourisme. Il est aussi incomparable par la variété de ses cristallisations, due à un contexte géologique très particulier et à une politique de protection du milieu naturel intransigeante depuis la découverte (années 1970) à nos jours.

Le château de Ferrières conjugue un aspect militaire puissant avec une ornementation Renaissance raffinée. Il a été construit au XVIe siècle autour d'un premier donjon, par les Guilhot, famille protestante dominant la région durant les guerres de religion. Il devient à la fin du XVIIe siècle une place forte dans la lutte contre les protestants. Racheté par les Etats du Languedoc, il est transformé au XVIIIe siècle en prison d'Etat.

Au-dessus de l’actuel village de Grospierres, le hameau du Chastelas est un village médiéval du XIe siècle, qui a abrité une vingtaine de familles jusqu'au milieu du XIXe siècle. Ses vestiges donnent au site un charme très particulier notamment au coucher du soleil qui illumine les pierres de tons légèrement rosés. Une association de bénévoles contribue depuis plus de trente ans à conserver le site en l'état tout en participant à quelques restaurations. Au-dessus du village, on peut découvrir la chapelle Notre-Dame des Songes, construite au XIIIe siècle. Son nom est lié au rêve fait par l'épouse d'un chevalier en péril lors d'un combat sans merci et les promesses d'honorer sa survie lors de son retour des Croisades.


Saint-Remèze, commune de 800 habitants regroupée autour de son église et de son château, située à l’extrémité sud du département de l’Ardèche, jouit d’une situation géographique incomparable entre la vallée du Rhône, les Gorges de l’Ardèche et le Massif de la Dent de Rez. Elle est dotée d’un patrimoine environnemental d’exception avec ses falaises et plateaux calcaires couverts de bois et garrigue, et ses grottes dont la célèbre grotte de la Madeleine. En limite du climat méditerranéen, elle dispose aussi d’une position géoclimatique privilégiée, qui en fait un terroir de vignes et de lavande, de couleurs et de saveurs, propice à la villégiature. Elle est au cœur de la Réserve naturelle des Gorges de l’Ardèche.

Que les amateurs de tours crénelées et de donjons se le disent : il n’y a pas de châteaux à Saint-Paul-Trois-Châteaux. Ce nom évocateur est pourtant tout autant porteur de promesses pour les amateurs d’histoire. C’est du nom de la peuplade gauloise locale, les Tricastini, que vient celui de la ville et du Tricastin.
La ville de Saint-Paul-Trois-Châteaux est fondée pendant l’Antiquité, aux alentours du Ier siècle ap. J.-C., comme nouvelle capitale des Tricastini passés sous domination romaine. Portant alors le nom d’Augusta Tricastinorum, celle-ci était comparable aux plus prestigieuses cités du Sud de la Narbonnaise et a livré des collections archéologiques d’un intérêt considérable, présentées au Musée d’archéologie tricastine.
Quelques siècles plus tard, des érudits amateurs d‘étymologie s’amusent à traduire ce nom et imaginent, à tort, que le terme Tricastinorum est un mot latin signifiant « trois châteaux »…
A défaut de châteaux, de beaux vestiges du Moyen Âge donnent à la ville son visage caractéristique : les remparts et la cathédrale romane du XIIe siècle, généralement citée comme l’un de plus beaux exemples de l’art roman provençal. De somptueux hôtels particuliers et des jardins intérieurs donnent aussi un charme très particulier à ses ruelles provençales. Un charme renforcé par un dialogue constant avec le paysage provençal entourant la ville, dans lequel se marient vignes, truffières, lavande et garrigue.

L’aqueduc de Saint-Nazaire-en-Royans (longueur : 235 mètres, hauteur : 35 mètres) a été construit entre 1876 et 1878 pour amener de l’eau d’irrigation dans la plaine de Valence grâce à un système de canaux de 118 kilomètres. Toujours en fonction, le Canal de la Bourne débite en moyenne 7 mètres cube/seconde.

À dix minutes de Grenoble, le Château de Sassenage se dresse au pied de la masse imposante du Vercors, dans toute la pureté de son architecture classique. Construit au XVIIe siècle par Charles Louis Alphonse de Sassenage, ce château est la dernière des trois demeures édifiées par les puissants Seigneurs de Sassenage.
Œuvre de l’architecte valentinois Laurent Sommaire, il reflète l’art de vivre du Grand siècle où grandeur et somptuosité riment avec douceur et plaisir de vivre. Le site, composé du château et de son parc paysager du XIXe siècle est classé aux Monuments historiques.

Le territoire du parc national des Écrins (91 800 ha), créé en 1973, s'étend entre les villes de Gap (12 kilomètres à vol d'oiseau), Briançon (13 kilomètres) et Grenoble (23 kilomètres). Il est délimité par les vallées de la Romanche, la Guisane, la Durance et le Drac. C’est en Oisans que le projet du parc a vu le jour dès 1913 avec l’achat par l’État de 4 000 ha de montagne au-dessus de Saint-Christophe-d’Oisans. Le parc national des Écrins est l’un des dix parcs nationaux français et a été distingué par le Conseil de l’Europe...

Le nom de Séez vient du latin sextum qui signifie sixième borne millière. Le village de Séez a été construit à l’emplacement de cette borne, étape incontournable de la voie romaine qui menait de Vienne à Milan via le Col du Petit-Saint-Bernard. Le village fut également l’ancien siège du Comté de la Val d’Isère. L’identité de la commune a été influencée par sa richesse historique et culturelle. Aujourd’hui, le village occupe une position stratégique au cœur de la Haute Tarentaise et des plus grandes stations de sports d’hiver telles que les Arcs, Tignes, Val d’Isère, Sainte-Foy Tarentaise.

Dominant le Doron, les restes du château de Beaufort, érigé sur les ruines d’une villa romaine vers le Xe siècle, témoignent de la longue histoire de Beaufort. Propriété des Beaufort, du roi de France puis de la Maison de Savoie, il fut à partir du XVIe siècle jusqu’à nos jours occupé par diverses congrégations religieuses.
Beaufort est également célèbre pour avoir donné son nom à un fromage produit dans les vallées du Beaufortain, de la Tarentaise, de la Maurienne et à une partie du Val d'Arly. Il bénéficie d'une AOC depuis 1968. Ce fromage au lait cru fait partie de la famille des gruyères et il est surnommé le « Prince des gruyères ».

Le lac d’Annecy
est un des lacs les plus propres du monde. Lac majeur de Haute-Savoie, c’est aussi le deuxième lac de France après le lac du Bourget en Savoie. Lac glaciaire datant de 18 000 ans, il s’est formé lors de la fonte des glaciers des Alpes.
Plusieurs cours d’eau descendant des montagnes alentours l’alimentent : le Laudon, la Bornette, l’Ire, l’Eau morte et le Biolon. Le Boubioz, une importante source située sous le lac complète le tableau. À l’autre extrémité, le Thiou qui serpente dans la vieille ville d’Annecy, sert de déversoir et se jette dans le Fier, qui emprunte les Gorges du Fier puis rejoint finalement le Rhône. Chaque année, début août, la Fête du Lac d’Annecy est le théâtre du plus grand spectacle pyrotechnique d’Europe.

Château de Ruphy, c’est un château médiéval du XIe siècle, situé sur la commune de Duingt, qui contrôle la route entre Genève et Moûtiers le long du lac d'Annecy, l'ancienne voie romaine secondaire. Il est donc un point stratégique pour le comté de Genève. Le château appartient jusqu'au XVIe siècle à la famille de Duin ou Duyn, vassale des comtes de Genève, qui portent les titres de seigneurs de Duyn, ainsi que barons de Val-d'Isère et de Sainte-Hélène.

Ville de foire au Moyen Âge, Arras accueillait par milliers les négociants sur sa Grand-Place, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce sont maintenant les artistes de pop et de rock les plus renommés, de Prince à Sting en passant par Stromae, David Guetta ou Pharrell Williams, qui se donnent rendez-vous à la citadelle pour le Main Square Festival. Arras est aussi une étape essentielle sur la via Francigena en France.


Personne ne résiste aux charmes du village de Gerberoy dans l'Oise, l'un des plus beaux villages de France : ruelles pavées, maisons de poupée en torchis et à pans de bois colorés, roses trémières et glycines qui se languissent sur les vieilles pierres. Un vrai décor cinématographique qui n’a pas échappé à la série Maupassant ou au film Un amour de sorcière avec Vanessa Paradis !

Le Château-Gaillard veille depuis plus de 800 ans, du haut de son éperon rocheux, sur la ville des Andelys et sur l’une des plus belles boucles de la Seine normande. Construit en un temps record, entre 1196 et 1198, afin de protéger la Seine et la ville de Rouen des prétentions du roi de France, Philippe Auguste, le Château-Gaillard constitue pour l’époque une version aboutie de l’architecture défensive.

Resté dans la même famille durant près de deux cents ans, le château de Brécourt fut pillé pendant la Révolution lors d’un événement resté célèbre. Le 13 juillet 1793, Brécourt est pillé lors d’un épisode baptisé « la bataille sans larmes », car livrée sans heurts. Vendu le 16 fructidor an VII, le château fut finalement acheté par le marquis de Pérignon, qui devint maréchal d’Empire et vit sa famille le garder jusqu’en 1903. Classé à l’inventaire des monuments historiques, Brécourt, fut aussi un temps la résidence de l’ambassadeur des Etats-Unis. En 1979, la demeure devient un hôtel restaurant. Il est aujourd’hui à vendre.

Le château de Mayenne vieux de plus de mille ans, est l'un des édifices civils les mieux conservés du haut Moyen- ge en Europe. Du château, on découvre un magnifique panorama sur la rivière la Mayenne et sur les quartiers Est de la ville. La grande cour, devenue parc, a été dotée à la fin du XIXe siècle d’un superbe théâtre à l’italienne, pôle de la vie culturelle à Mayenne. Le château abrite un musée qui, au fil d'un parcours interactif, permet au visiteur de découvrir les remarquables vestiges carolingiens et l'histoire du château depuis un millénaire.

Concarneau
se conjugue à tous les temps, les fortifications du XIVe siècle côtoient la corniche où l’architecture balnéaire flirte avec l’océan. La Ville Close, ancienne place forte de Bretagne, baigne chaque jour ses imposants remparts dans les eaux calmes des ports de pêche et de plaisance. Îlot blotti dans une anse, la Ville Close est le berceau de Concarneau, dont l’existence est attestée depuis la fin du XIe siècle.


Réputé pour ses plages, Guidel est aussi l’un des sites de la Côte des mégalithes qui dispose des meilleurs spots pour la pratique du surf. La commune abrite également un important patrimoine mégalithique et religieux, dont sept chapelles qui ont donné leur nom à un festival de musique (Festival des Sept chapelles en art), qui fêtera sa 19e édition en 2018.


Sur la Canal de Nantes à Brest, à proximité de la forêt domaniale du Gâvre, Blain se signale par son château fort médiéval du XIIIe siècle, le château de la Groulaie, remanié au XVIe, et qui fait partie avec Vitré, Fougères, Ancenis, Châteaubriant et Clisson des forteresses établies pour défendre les frontières de la Bretagne.

Joyau médiéval posté entre les estuaires de la Villaine et de la Loire et l’Océan Atlantique, Guérande est mondialement connu pour son sel. Au centre d’une presqu’île, la ville domine trois pays aux contrastes marqués : le pays bleu, celui de la mer ; le pays noir, celui de la tourbe de Brière et le pays blanc, celui des marais salants. Guérande la Médiévale est le fruit d’une histoire riche et très ancienne.

Le château de « Barbe Bleue » à Tiffauges :
c’est le château où Gilles de Rais, qui y résida au début du XVe siècle, aurait perpétré ses atrocités. Maréchal de France, ancien compagnon de Jeanne d’Arc, ruiné par son amour des fêtes somptueuses, il se tourna à la fin de sa vie vers l’alchimie et fut pendu pour meurtres et sorcellerie. Longtemps à l’abandon, le château est aujourd’hui la propriété du conseil général de Vendée. Il accueille des spectacles et abrite un conservatoire de machines de guerre médiévales et un centre d'alchimie qui attire de nombreux visiteurs

Le marais mouillé poitevin forme un ensemble paysager unique de par son histoire, sa géographie, ses usages et...lire la suite
La Marienne chambre d'hôtes de charme dans le Marais Poitevin vous propose dans le cadre d'un ancien prieuré du 15ème siècle

Noirmoutier Cette petite île vendéenne est accessible par un pont gratuit, mais surtout par le pittoresque et unique passage du Gois. C’est une chaussée submersible de 4,2 km, praticable uniquement à marée basse, deux fois par jour. La mer s’ouvre alors et se laisse traverser durant 2 à 5 heures. Le Passage du Gois est un lieu magique : à pleine mer, on ne peut imaginer qu'il cache une route départementale et le spectacle des flots qui s'ouvrent est surprenant...



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